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18 avril 2019

10 choses à savoir pour traverser le Canada en auto

Vous caressez le rêve de rouler d’un océan à l’autre? Quelle belle idée! Avant de prendre la route, inspirez-vous de nos conseils et de nos coups de cœur pour un voyage à la fois palpitant et intelligent.

1. Le Canada, c’est grand: prenez votre temps!

Plus de 7 000 km séparent St. John’s, à Terre-Neuve, et Vancouver, en Colombie-Britannique. Ainsi, quels que soient votre point de départ et votre point d’arrivée, vous êtes prévenu: vous roulerez longtemps.

Pour bien profiter de tout ce que le Canada peut vous offrir, vous gagnerez à aérer votre itinéraire. Si un camionneur peut traverser le pays en 4 ou 5 jours sans s’arrêter ou presque, un vacancier devrait prévoir au moins 2 semaines pour ne pas passer tout son temps sur la route.

Les voyageurs d’expérience n’hésitent pas quant à eux à recommander un trajet comptant entre 3 et 5 semaines pour une expérience optimale.

2. Planifier : trop, c’est comme pas assez

Quelques mois avant de partir, faites vos recherches. Ciblez les lieux incontournables à visiter, les régions que vous désirez traverser absolument.

Établissez un premier itinéraire en fonction de ces lieux, mais laissez-vous suffisamment de temps entre les étapes pour les découvertes inattendues.

Certains sites de campings ou parcs nationaux affichent complet plusieurs mois à l’avance. Il est donc judicieux de réserver à ces endroits.

Optez pour des établissements d’hébergement qui ont des politiques d’annulation flexibles, au cas où vous aimeriez rester plus ou moins longtemps que prévu.

3. On peut se dépayser même avec un budget limité

Une traversée du Canada en auto, ça coûte combien? Ça dépend! Il est possible d’économiser en choisissant un hébergement moins coûteux, comme le camping, les auberges de jeunesse ou en louant d'un tiers plutôt que de réserver une chambre d’hôtel.

Vous sauverez aussi beaucoup en préparant à l’occasion (ou tous les jours) votre nourriture sur un réchaud et en gardant en permanence une réserve de collations à bord de la voiture.  

Votre budget devrait néanmoins vous permettre de faire des activités, comme des visites de lieux naturels et culturels ou encore des expériences gastronomiques et de façon plus terre-à-terre, de faire le plein d’essence et de payer pour l’entretien de votre voiture en cas de bris mécanique ou de crevaison.

4. Vous devez pouvoir faire confiance à votre auto… et à votre assurance  

Si certaines personnes choisissent d’avaler les kilomètres avec leur vieille bagnole, nous ne saurions trop vous recommander de partir avec un véhicule en bon état de marche. Inspection mécanique et des pneus, entretien général, vérification des fluides et adhésion à un service d’assistance routière pancanadien – voilà qui vous assurera la tranquillité d’esprit.

Renseignez-vous aussi sur la possibilité d’augmenter la couverture de votre assurance responsabilité civile. Ainsi, vous serez bien couvert en cas de dommages physiques ou matériels que vous pourriez causer involontairement à une personne ou à ses biens, et qui pourraient entraîner des réclamations ou des poursuites judiciaires.

5. L'assurance voyage… ne partez pas elle!

Saviez-vous que votre assurance maladie provinciale ne vous protège pas nécessairement s'il vous arrive un pépin de santé dans une autre province que la vôtre?

Ne prenez donc pas de change et prenez une assurance voyage qui rembourse les frais de soins de santé et le rapatriement non couverts par votre régime de santé public.

6. Le code de sécurité routière est partout pareil… ou presque

D’une province à l’autre, le code de la sécurité routière est sensiblement le même. Le virage à droite aux feux rouges est généralement permis partout, sauf sur l’île de Montréal. Les limites de vitesse sur l’autoroute diffèrent également d’une province à l’autre. De plus, les panneaux de signalisation sont propres à chaque province.

Une petite recherche auprès de l’instance responsable des véhicules et de la conduite automobile des provinces ou territoires visités avant de partir vous permettra de vous familiariser avec ces nuances.

7. Pour sortir des sentiers battus, le GPS est votre meilleur allié

L’autoroute Transcanadienne, comme le dit son nom, traverse le pays d’un bout à l’autre.

Pour varier le panorama, vous aurez peut-être envie d’emprunter des routes secondaires ou même des chemins de campagne.

Laissez-vous guider par votre GPS. Et comme l’accès au réseau n’est pas toujours disponible, pensez à télécharger votre itinéraire pour qu’il vous soit accessible hors ligne.

8. À découvrir à l’Est: la Cabot Trail

Avec ses 300 kilomètres longeant la côte de l’Île du Cap-Breton en Nouvelle-Écosse, la Cabot Trail offre des vues splendides sur la mer, des falaises escarpées, du vent et des randonnées pour les tous les goûts. Un joyau à la beauté brute.

9. À couper le souffle: les Badlands de l’Alberta

Vous devrez bifurquer de la Transcanadienne un peu au nord de Calgary pour vous y rendre, mais le détour aux Badlands (en anglais seulement) en vaut largement la peine. Un paysage aride qu’on dirait sorti d’un film de science-fiction, avec des monolithes, des cactus et… des fossiles de dinosaures.

La lumière du couchant et les ciels de nuit feront le régal des photographes et autres assoiffés de splendeurs naturelles.

10. Sur la route des glaciers

La route 93 Nord ou Promenade des Glaciers (en anglais seulement) serpente dans les montagnes qui relient Lake Louise à Jasper en Alberta.

Elle a la réputation d’être l’une des routes les plus éblouissantes du monde, avec ses lacs émeraude, ses chutes à l’eau glaciale et ses sommets enneigés.